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1 juin 2018
Le compte rendu de ces 2 jours d'Antoine. Je souhaiterais vous faire part de mes impressions « à chaud » après ma participation au National Asptt qui s’est tenu cette année à Limoges du jeudi 24 au dimanche 27 mai. Je scinderai mon propos en deux temps en distinguant l’événement en lui-même, tout d’abord, et les randonnées, ensuite. Concernant l’événement, labellisé « 120 ans by asptt », il s’est tenu à Limoges, ville organisatrice. Il réunissait des membres de l’asptt de la France entière, métropolitaine et d’outre-mer, relevant de différentes sections. Si les cyclos représentaient la cohorte la plus importante, il y avait également des golfeurs, des randonneurs, des boulistes, des joueurs de badminton et de bowling. Le point de rassemblement de l’ensemble des participants se situait au palais des expositions. Nous disposions d’un local à vélo sécurisé où nous pûmes également stationner la remorque le temps du séjour. Un défilé eut lieu le premier soir, chaque délégation régionale arborant ses couleurs. Nous avons dîné chaque soir au palais des expositions parmi 1400 convives. Le dernier soir fut une soirée de gala avec un repas amélioré et un spectacle de cabaret/comédie musicale qui n’aurait probablement pas laissé insensible Denis. L’organisation de l’événement fut impressionnante. S’agissant des parcours cyclo, un fléchage ultra précis avait été réalisé. Des zones de pointage jalonnaient tout le circuit. Un ravitaillement de qualité était mis en place après 30/40 kms. Le jeudi et le vendredi, nous avons déjeuné dans des salles des sports à Ambazac et Oradour-sur-Glane. A titre personnel, je souhaiterais vraiment témoigner du formidable accueil que nous avons reçu et saluer les organisateurs et les bénévoles dont l’investissement a contribué au succès de cette manifestation. D’un point de vue de sportif, trois étapes étaient au programme. La première, « de liaison », nous a permis de rejoindre Limoges à partir de Poitiers. Nous avons bien sûr emprunté les routes secondaires. Les premiers kilomètres nous étaient familiers, la suite un peu moins. Parcours plat jusqu’à l’Isle Jourdain où une première montée nous attendait. Après avoir attendu Jean-Paul (qui avait décidé de conduire le camion) qui faisait du tourisme autour de l’Isle Jourdain, nous avons déjeuné à Val d’Issoire. Didier (Ayraut), qui nous avait accompagnés depuis Poitiers, a fait demi-tour quelques kms avant Blond, pour revenir vers Poitiers (une sortie de plus de 160 kms quand même !). Nous avons poursuivi notre petit bonhomme de chemin. La traversée des Monts de Blond s’effectua sous quelques averses orageuses mais pas de quoi réfréner notre enthousiasme. Les 7 mercenaires arrivèrent sans encombre à bon port. Après avoir déposé nos vélos et récupéré notresacoche d’accueil, nous avons regagné notre hôtel qui se trouvait à quelques kms du parc des expositions sur les bords de Vienne. La deuxième étape (la première officielle) nous amenait au nord-est de Limoges vers les monts d’Ambazac. Les paysages semi-montagneux à la verdure chatoyante étaient magnifiques. La topographie était quant à elle en dents de scie. Le relief du parcours proposé n’offrait que peu de temps de repos. J’eus l’impression d’être au milieu de montagnes russes toute la journée. Je connus une véritable défaillance avant le déjeuner (un coup de fringale probablement) et sans l’aide d’Hugues et Daniel, je n’aurais probablement pas réussi à accomplir les 4/5 kms qui nous séparaient du lieu du repas. Après avoir récupéré des forces, je terminais sans problème l’étape tandis que nos meilleurs rouleurs bataillaient avec ceux de Périgueux. La troisième et dernière étape se déroula sur un terrain de jeu assez différent. Les monts de Blond – notamment – étaient au programme. Les paysages étaient différents, les zones davantage cultivées. Les montées étaient plus longues mais plus régulières. Après un déjeuner à Oradour-sur-Glane et un passage le cœur serré devant le village martyr, nous regagnâmes Limoges par de longues lignes droites en faux plat montant (puis descendant) avec un vent de face soutenu qui avait fait son apparition. Le groupe éclata totalement et les derniers furent finalement les premiers à arriver après que Christian, qui faisait joujou avec Hugues, Alain et Philippe, connût sa seconde crevaison du séjour. Je voudrais terminer ce compte-rendu déjà trop long par une présentation sommaire des 7 mercenaires. Il y avait Alain, mon compagnon de chambrée, vrai rouleur et toujours prêt à aider les autres. Philippe, le roi de l’échappée en facteur et toujours devant. Christian qui, sur ses terres, a confirmé être le maître absolu du cardio. Hugues, mécanicien à ses heures, surnommé le Quintana du Poitou et qui n’oublie jamais ses copains derrière lui. Notre Président, Daniel, dont l’expérience n’a d’égale que sa générosité et son altruisme. Enfin, je voudrais réserver un mot spécial pour Jean-Paul qui, une fois de plus, a forcé notre admiration et notamment la mienne. Je n’ai qu’un mot à la bouche : chapeau ! Au final, je garderai de cette expérience un excellent souvenir. Il nous appartient maintenant d’en générer collectivement de nouveaux  
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28 mai 2018
Pour sa 2ème année en Senior, Pierre HENRY ARRENOUS participait au championnat de France Élite avec l'objectif de décrocher une nouvelle sélection en équipe Nationale. Après sa 4ème place la saison passée sur le 200m papillon, Pierre s'est concentré cette saison sur le 50m et le 100m. Bien lui en a pris, puisqu'il revient de ces championnats organisés à Saint Raphaël avec 2 médailles. Le bronze sur le 50m en 24'09 et l'argent sur le 100 papillon en 52'61. C'est sur le 100m que Pierre a réalisé sa plus belle performance de sa carrière. En améliorant son meilleur temps de 1'20, il ne sera devancé sur cette distance que par Medhy Metella. Il réalise surtout les minimas pour le Championnat d'Europe et intègre l'équipe de France A. Tout le club le félicite pour ses brillantes performances.   Retrouvez les 2 déclarations de Pierre après les séries et la finale A du 100 papillon : http://www.ffnatation.fr/actualites/disciplines/chrono-inattendu http://www.ffnatation.fr/actualites/disciplines/cest-incroyable   Vidéo de la finale A du 100 papillon : https://twitter.com/search?q=france%20natation%20metella&src=typd            
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5 janvier 2018
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22 décembre 2017
Le renouvellement des cartes de pêche  pour la saison 2018 à l'Etang Berland de l'ASPTT aura lieu jusqu'au 9 février 2018. Les adhérents 2017 qui souhaitent renouveler leurs cartes pour 2018, recevront leurs dossiers par courrier ou par mail à partir du 4 janvier 2018. Pour les nouvelles adhésions voir les modalités. le nombre de places étant limité les demandes seront classées par ordre d'arrivée et seront validées par le bureau.   Rappel : l'ASPTT Poitiers est une association ouverte à tous.
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22 décembre 2017
Le 3 mars 2018, ouverture à 8 heures, à l'étang Berland de l'ASPTT Poitiers. Les adhérents en possession de leur carte 2018 pourront taquiner les truites, les carpes,les gardons et les tanches. Cette année encore, l'étang a été largement empoissonné. Bonne ouverture.  
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29 juin 2017
  Puta.....qu'on a eut de la chance !! Vendredi 17 juin, s'achève notre dernière expédition montagne. Cette année, de nouveau, le Massif Central, mais de nouvelles ascensions, dans une nouvelle région explorée , un peu méconnue : autour de Fournols. Nous avons choisi Azureva pour nous y héberger. Tout y fut parfait. Les chambres pour deux, sont propres et suffisamment spacieuses. L'alimentation y est diverse quantitative et soignée. Et cerise sur le gâteau, piscine et jacuzzi accessible à tous : après l'effort le réconfort... Partis de Vic le Comte, lundi après midi, 60 km à parcourir, avec toutefois 1300 m de dénivelé, sans gros pourcentages. Le ciel est dégagé ce qui nous permet d'admirer les contrées traversées. Mardi, 127 km au programme, plus musclés déjà, souvent en sous bois . Ce qui rend la chaleur naissante supportable. Sur le final, cependant, une succession de petites bosses et descentes incessantes calme bien des ardeurs. Mercredi, encore un peu plus long. Dès 8h15 nous enfourchons nos machines pour d'autres paysages aussi pittoresques sur des routes en parfait état sans circulation. Deux petites erreurs de parcours, l'une nous rallongeant, l'autre nous raccourcissant, nous conduisent vers des cols plus longs et pentus. Nos GPS de vélo, comblent nos espérances. Sans avoir à sortir la carte routière, nous naviguons sur les petites routes en toute confiance. La dernière bosse, à partir d'Ambert, d'une quinzaine de kilomètre s'effectue juste avant l'orage. La grêle y déchiquettera tout ce qui était végétal. Jeudi, sur le papier la plus difficile s'est l'étape la plus difficile. Nous montrons jusqu'au sommet de la Croix du Béal à 1360 m. De magnifiques points de vue se succéderont toute la journée. L'accumulation des bosses au profils variés, useront beau nombre d'entre nous. Vendredi matin, de nouveau, direction Vic le Comte, par un nouvel itinéraire. Du régal pour les yeux, l'habitat y est sans doute un peu plus dense. De magnifiques et somptueuses ruines dominent des villages propres et soignés. Le circuit est tortueux et vallonné et le ciel est on ne peut plus bleu. Il est à peine midi et déjà les vélos s'installent sur la remorque. Chacun des dix participants, des souvenirs plein la tête pense déjà à l'an prochain.   Daniel Rougeon
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9 décembre 2016
Samedi 3 Décembre - Monts/Guesnes pour la 15ème édition du Téléthon   Un petit topo pour notre journée d'hier.. Pour une fois, disponible, j'ai bien modestement participé à l'édition 2016 du Téléthon. Depuis de nombreuses années, dans mon fauteuil, bien au chaud, devant mon poste de télévision, j'ai suivi les différentes péripéties de cette immense élan de générosité. Il est alors confortable de sortir son chèquier et de se donner bonne conscience.   Et puis, Louis Marie le Président de la section Cyclo de l'époque a organisé au sein du club une mobilisation afin de se caler dans l'opération Téléthon de Joël Aguillon, au départ du site de Mont sur Guesnes. Depuis cette date, chaque année, les cyclos de l'ASPTT Poitiers Cyclo, quelque soit le temps, sont restés fidèles et participent activement. Samedi 3 décembre 2016, j'ai intégré, pour la seconde fois l'équipe. Le temps est bas, frais et venteux. Il est tout juste 8h15 quand le petit peloton s'élance derrière la voiture ouvreuse. Tout de suite, le vent puissant, de travers, par rafales disloque le groupe. Comme chacun, j'ai du mal a conduire mon vélo chahuté. Nous sommes au bout de quelques centaines de mètres égrenés dans la plaine, sans aucun abrit. Il est impossible de s'abriter derrière quiconque, tellement nous faisons, malgré nous, des embardées. A cet instant, moi qui pensait être globalement, naturellement optimiste, je me dis que la journée va être longue. Premier ravitaillement 10 km. Déjà nous avons réussi à nous regrouper. Le vent nous est maintenant plus favorable et sans doute moins puissant. Nous nous dirigeons vers Cheneché. Sur une petite route, au mauvais revêtement, j'entend juste devant moi "crevaison". En effet, un cyclo au maillot bleu, s'arrête " j'ai talonné", s'exclame-t-il. Devant, tout le monde n'a pas entendu et continue. Nous ne restons que quelques uns et deux des trois motards qui assurent notre sécurité. " Mon vélo est neuf et je n'ai ni chambre à air, ni pompe". J'en sors une, de ma trousse de réparation et m'exécute. A quelques kilomètres du Futuroscope, Guillaume le beau frère de notre copain Yoann semble avoir besoin de respirer. Il s'agit d'un magnifique athlète, très longiligne. Il est admirablement posé sur un vélo hyper léger. Son coup de pédale est très rythmé et d'une grande fluidité. Nous passons devant le peloton pour réguler et ralentir un peu l'allure. En effet comme nous le pensions, rapidement tout rentre dans l'ordre avant l'arrêt. Cependant, sans doute à cours d'entrainement, habitué à rouler en solitaire, ce sera pour lui un long calvaire, entrecoupé de bons moments d'espoirs. Nous prenons un bon repas à Villiers au millieu des marcheurs arborant le macaron "Téléthon". Direction Mirebeau, puis Saint Jean de Sauves. Un petit verre de vin chaud, une croquette en chocolat et nous voilà repartis pour les derniers kilomètres. Le vent est de nouveau hostile. Il faut rester groupé, soudé pour abriter les plus faibles. Nous sommes venus par solidarité pour le téléthon. Alors, nous resterons solidaires jusqu'au bout. Le compteur affiche 109 km quand nous descendons de nos machines. Un grand merci à toute l'équipe de l'ASPTT Cyclo, une nouvelle fois, nous étions, malgré deux empêchements de dernière minute, les plus nombreux de ce peloton: Jean Paul, Hugues, Michel, Guillaume, Yoann et Jean Louis. Daniel
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12 septembre 2016
Cette semaine vécue par notre président de la section Cyclo Il y a toujours une première fois.... Cette année, nous avons covoiturer avec les collègues de l'ASPTT Niort, pour nous rendre à Bussang, lieu de cette deuxième semaine cyclo organisée par l'ASPTT Melun. Dimanche matin, Jean Paul, Marcel de La Rochelle et moi-même, dès 8 heures commençons le grand circuit. Après le petit col du Page, court mais bien pentu, nous enchaînons avec Oderen. Un peu de voie verte ( il s'agit d'une véritable piste cyclable qui, le plus souvent, remplace une ancienne voie de chemin de fer et qui, surtout est toujours bien goudronnée et entretenue. Je ne connais pas d'équivalence dans la région) et nous allons chercher le col Amic prolongé du Grand Ballon. Nous empruntons ensuite la route des crêtes, avec le Markestein, puis le Bramont, avant de nous retrouver au pique-nique de Kruth. Le retour s'est fait sur les autres versants des Cols d'Oderen et Page. Le lundi matin, nous préférons retarder notre départ : il a plu toute la nuit et d'épais nuages sont encore menaçants. Dès 13 heures, nous décidons d'effectuer le moyen parcours.Il ne fait que 92 km avec une bonne partie de voie verte. Avant Gérardmer, notre petit groupe s'est renforcé par les Nancéiens. Le Col de la Grosse Pierre puis le Col du Page et nous sommes prêt à retrouver le reste du groupe pour la traditionnelle bière réparatrice. Je vais m'attarder plus, sur le mardi qui restera dans mes annales. Avec Marcel, nous avions convenu du lieu de départ : à la barrière. Le problème c'est que le village vacances est perché au flan de la montagne. Résultat, il y a plusieurs barrières et nous ne partirons que 20 minutes plus tard, chacun attendant les autres, un peu plus loin. Ce matin, on commence par le Col des Croix et nous savons que la journée sera longue et difficile. Au sommet, les copains belges font quelques photos et nous les accompagnons dans la longue descente qui mène à Servance. C'est là que nous constatons que tous les trois, nous ne sommes pas sur le bon trajet. Après consultation de la carte, nous pouvons remonter le circuit à l'envers jusqu'à Faucogney et y retrouver le ravitaillement. Sur cette route, nous aurons la confirmation, plus tard, en redescendant, nous devons affronter une côte à 18% poursuivie par une autre, guère moins pentue. Maintenant, sur la bonne route c'est au tour de Col de Chevrère (une saloperie s’exclamera Jean Paul). Si le début est plaisant, nous retiendrons les trois derniers kilomètres vraiment difficiles. Le premier est déjà pas mal, mais le second atteint les 14,9 de moyenne, si bien que le dernier annoncé à 11,2 paraît facile. Après le repas du midi, nous est proposée, la Planche des Belles Filles rendue célèbre par le Tour de France. Ce n'est que 5,5 kilomètres d'ascension, mais de gros pourcentages, tout du long. Le dernier, paraît rassurant, il est annoncé à 5,4 et on est réellement rassuré, jusqu'au dernier palier, une rampe de 200 m à 22% (tout le monde n'est pas d'accord ! ). Là, même en danseuse, même en faisant des huit sur la route, il me faut me rendre à l'évidence, à 30 petits mètres du sommet, pour la première fois de « ma longue carrière de cyclo ! ». Je mets, la mort dans l'âme, pied à terre. Mon 39/25 est beaucoup trop grand : le poids des années.... Le visage ruisselant de transpiration, je tente de m'essuyer les yeux. Un de mes verres de lunettes, tombe alors sur le goudron. Serge de Chartres essaye, lui aussi, de le remettre en place. Nous ne parviendrons qu'à faire tomber également l'autre. « Il faudrait du scotch » me dit-il. Deux ouvriers, sur un chantier voisin, me sortiront de l'embarras. Maintenant, il me faut descendre et terminer l'étape. Mes verres sont recouverts de traces de doigt sur les deux faces. Utilisant, par prudence, exagérément mes freins, me voilà heureux, de me retrouver au pied du ballon de Servance : un autre casse patte avec aussi de gros pourcentages (18,5 km dont 3 km consécutifs entre 8 et 10 %). Ayant pris un peu d'avance, je choisis la prudence, une nouvelle fois et entame la descente en solitaire en attendant Jean Paul et Marcel, mes deux compagnons . A proximité du bas, n'ayant pas été rattrapé, toujours les verres scotchés, je choisi un petit carrefour pour nous regrouper. Presqu'à l'arrêt, je viens, imprudemment, glisser ma roue avant sur une mare de gravillons. Le résultat est immédiat, je me retrouve à terre, entremêlé dans mon vélo. Je n'ai qu'un peu de peau du genou rougi par le sang. En revanche la partie supérieure de ma selle de vélo s'est désolidarisée du chariot et sans outil, je suis contraint de rejoindre Bussang avec les moyens du bord. Que je vous rassure, ma selle provisoirement réparée, les trois derniers jours se sont déroulés sans encombre particulière Nous y avons franchi de nouveaux sommets, les Col du Ménil, du Mont de Fourche, du Ballon d'Alsace... parcouru presque 600 km sous le soleil bienveillant des Vosges au milieu de 170 cyclos heureux d'avoir passés une belle semaine entre copains. Daniel Rougeon Quelques photos de cette semaine ICI  
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